Nostalgie de la puissance d'un côté / Nostalgie de la liberté de l'autre...

Beaucoup de peuples sur cette terre vivent dans la nostalgie de leur gloire passée, de leur puissant empire perdu... Ces peuples généralement vantent les mérites de la pacification du territoire qu'ils avaient conquis et de la civilisation dont le monde aurait bénéficié grâce à eux. Par certains côtés les beaux restes qui subsistent de cette expansion pourraient nous faire admirer le passé des conquérants... Mais il ne faut surtout pas oublier : 1. Un peuple conquis est toujours un peuple soumis. 2.Un peuple soumis est humilié en permanence directement et indirectement. 3. A cette humiliation s'ajoute la persécution quand ce peuple refuse d'être humilié. 4. Si la persécution ne suffit pas à écraser l'énergie de ce peuple, elle peut se poursuivre en génocide...
La nostalgie de la liberté disparue est d'un autre ordre...
Ce blog veut témoigner pour Chypre. Il se composera d'articles glanés ci et là sur le web soit en français soit que j'aurais traduits et particulièrement de traductions du merveilleux Blog, si passionné et si riche de NOCTOC. qui m'a permis de transcrire ses textes . Puissent les lecteurs francophones en prendre connaissance !
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Tensions entre Nicosie et Ankara sur le gaz chypriote

La présence d'un navire turc dans les eaux chypriotes pour réaliser des études sismiques a enflammé à nouveau les relations entre Chypre et la Turquie. Le gaz qui dormirait sous la Méditerranée est un espoir pour Nicosie, mais alimente les exigences des Turcs.



par Romaric Godin | 22/10/2014

Plus de modèle économique

Surtout, le « plan de sauvetage » de Chypre, en faisant payer les déposants de plus de 100.000 euros pour le renflouement des banques a réduit à quasiment rien le modèle économique de l'île fondé sur le système bancaire et les dépôts étrangers. C'est dire si l'exploitation des richesses gazières qui se trouvent dans les sous-sols marins au large des côtes chypriotes est attendue avec impatience. En grande partie, ce qui fait « tenir » les Chypriotes durant ces années difficiles, c'est l'attente du gaz.

Création d'une ZEE

Le gaz sous-marin serait en abondance. Conformément au droit de la mer, notamment à la convention de 1982, Nicosie a établi une « zone économique exclusive » pour réaliser les études et l'exploitation de ces richesses. Cette ZEE est divisée en treize blocs d'exploration et d'exploitation qui ont été en partie attribués à des entreprises étrangères. Mais depuis longtemps, la Turquie s'irrite des volontés de Chypre d'exploiter ces richesses.

La résistance d'Ankara

Ankara, rappelons-le, ne reconnaît pas la république de Chypre, membre de l'UE et seule entité reconnue par la communauté internationale. Elle défend les droits de la République turque de Chypre du Nord (RCTN), entité non reconnue par d'autres pays que la Turquie, et occupée militairement par l'armée turque depuis 1974. Surtout, la Turquie n'est pas signataire de la convention de 1982. Le gaz naturel qui dort sous la Méditerranée est le plus fabuleux espoir des Chypriotes. Soumis à une austérité sévère depuis que la crise grecque a rattrapé l'île en mars 2013, le pays connaît une des plus graves récessions de son histoire. Les observateurs ont beau affirmé qu'ils s'attendaient « à pire », les chiffres sont redoutables : le PIB s'est contracté de 2,4 % en 2013 et de 5,5 % en 2014. Cette année, il pourrait encore reculer de 3,2 %, selon le FMI. Le chômage, jadis inexistant, atteint 17 % de la population active.
Ankara a multiplié les provocations et les menaces. Des navires ont été plusieurs fois aperçus dans les eaux des blocs de la ZEE chypriote.

Etudes sismiques débutées

Mais, cette semaine, la tension est montée d'un cran encore. Le gouvernement turc a autorisé des recherches dans la ZEE chypriote jusqu'au 30 décembre et le mardi 21 octobre, le Barbaros, navire de la compagnie turque TPAO a réalisé dans le bloc 3 ses premières études sismiques. Il est aussi attendu dans le bloc 9, attribué par Nicosie à la société italienne ENI.

Appel à une réaction européenne et internationale

La réaction du gouvernement chypriote s'est voulue mesurée. Nicosie a émis un plan de réaction en huit points parmi lesquels elle réclame la réunion du conseil de sécurité de l'ONU, une réponse commune de l'UE, et l'annonce qu'elle refusera désormais toute ouverture d'un nouveau chapitre d'adhésion à l'UE de la Turquie tant que cette dernière n'aura pas reconnu la ZEE. Rien qui ne doit vraiment inquiéter Ankara, pour le moment. Néanmoins, le conseil européen de jeudi et vendredi devra sans doute prendre position.

Stratégies

L'affaire n'est pas aisée. L'UE n'entend pas se mettre à dos Ankara dans le contexte actuel de crise aux frontières turques d'Irak et surtout de Syrie. La Turquie tente de contraindre Nicosie à accorder une partie des bénéfices à la RCTN en menaçant la république d'un coup de force. Les Chypriotes préféreraient utiliser, pour leur part, ces richesses gazières pour attirer les Turcs dans un processus de réunification. Les deux stratégies ont pour le moment échoué. Depuis 1960, et plus que jamais, le problème chypriote semble inextricable... 

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Le monastère de Kykkos touché par la crise





Le monastère de Kykkos de Chypre est la dernière victime de la crise économique actuelle du pays. Des rapports ont signalé hier que le monastère - historiquement le plus riche  de l'île - a été contraint de procéder à une série de compressions budgétaires, y compris des mises à pied. Selon les nouvelles, Kykkos a accumulé une dette de 50 M €. L'évêque Nikiforos a déclaré aux journalistes que c'est avec une grande tristesse qu'il a dû prendre ces mesures, qui verront certains de 40 à 50 membres du personnel mis à pied. Le monastère devra également suspendre le fonctionnement d'un certain nombre de ses services, a poursuivi Mgr Nikiforos . Il s'agit notamment du centre social et spirituel de soutien, une fondation scientifique des religions et de la culture mondiale, un centre de recherche, une école chypriote  de la langue grecque, ainsi que des bureaux de musée. Mgr Nikiforos espère que Kykkos pourra obtenir un financement européen pour éviter la fermeture du monastère entièrement. Les locataires des différentes propriétés sous le contrôle du monastère ne paient pas leur loyer, en dépit des injonctions judiciaires leur demandant de le faire. Toutes les recettes du monastère vont vers les salaires. Mgr Nikiforos note que le monastère a subi un coup financier majeur avec en Mars 2013 la décision de l'Eurogroupe pour les dépôts bancaires chypriotes "bail-in", y compris celui du monastère. (source)


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UN ALLEMAND NOMMÉ À LA TÊTE D'UNE BANQUE CHYPRIOTE


La spoliation des Chypriotes n'est pas terminée. Il manquait la cerise, ou plutôt la fleur d'oranger, sur le gâteau. Une fois la poussière de la spoliation et de l'attention des médias retombée, voici qu'en douce, à pas de loups, un banquier allemand qui a eu les honneurs de cette revue de presse, l'ancien patron de la Deutsche Bank, Josef Ackerman lui même, a été nommé à la tête de la... Banque de Chypre !!!
!!!
Ils ne se cachent même plus.
Il est vrai que depuis la nomination d'un Canadien ex Goldman Sachs à la tête de la Banque Centrale d'Angleterre, la main n'est plus aussi invisible qu'avant. Donc "ils" agissent maintenant presque à découvert. 
Ekath a donné l'information, mais sans aucun commentaire: "Former Deutsche Bank CEO Josef Ackermann has been nominated as chairman of Bank of Cyprus, its US-based investors Wilbur Ross and Tyrus Capital said ... Bank of Cyprus was forced to recapitalize by seizing a large percentage of major clients deposits in early 2013 so Cyprus could qualify for a 10-billion-euro international bailout. Despite that upheaval, the bank managed to raise 1 billion euros in private placements in July", 
lire ici... Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©  www.jovanovic.com 2008-2014
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1er octobre, Jour de l'Indépendance de Chypre.





Chypre s'est forgé une âme. Cette âme fut l'hellénisme. Vers 1230 avant J.C, les Mycéniens fuient la Grèce continentale, s'installent à Chypre. Des colons Achéens suivirent leurs traces quelques années plus tard. Ils introduisirent à Chypre la langue grecque qui fut adoptée par le peuple Chypriote. Dès le IIème siècle avant J.C, l'île était hellénisée. 
Les grandes catastrophes naturelles eurent lieu vers 1075 avant J.C. Le peuple Chypriote devait reconstruire de très nombreuses villes. Pour son bonheur et son malheur, le sous-sol de Chypre était riche en cuivre. Le commerce se développa avec les pays méditerranéens, des comptoirs commerciaux s'installèrent sur les côtes de l'île. Cette richesse excita l'envie des grandes puissances de l'époque, il était plus intéressant de conquérir le pays que d'acheter le cuivre.
Vers 1900 avant notre ère, les Phéniciens s'installent à Chypre, étendent leur pouvoir sur tout le pays, pour mettre sous leur contrôle les mines de cuivre. Vers 750-745 avant J.C, les Assyriens font la conquête de Chypre, puis vers 570 avant notre ère, le pays est conquis par le Roi d'Egypte : Amasis. Face à l'oppression égyptienne, les Chypriotes deviennent plus conscients de leur identité Grecque.
En 545, les Egyptiens cèdent Chypre aux Perses qui opprimèrent sans merci le peuple Chypriote. Leur domination durera deux cents ans. La majorité des Chypriotes firent de leur culture grecque le symbole de la résistance au despotisme oriental. Le goût de la lutte naquit en eux. En 499, les Chypriotes se sont révoltés contre les Perses. La victoire leur échappe et les Perses firent payer cher au peuple, par des crimes et des destructions à grandes échelles.



Les Chypriotes ont acquis le sentiment de leur identité grecque



Au cours des 5ème et 6ème siècles avant notre ère, les Chypriotes qui avaient alors acquis une conscience nationale et le sentiment de leur identité grecque, combattirent vaillamment contre les Perses pour reconquérir leur liberté. 

C'est au milieu de toutes ces luttes que les Rois pro Grecs de Chypre adoptèrent les principes de la démocratie grecque, le mode de vie et l'art grec. Une vague immense d'hellénisme recouvrit Chypre. La domination perse prit fin, Alexandre le Grand fit sa célèbre expédition en Orient, il fut soutenu par les Rois du pays.
En 332, la victoire d'Alexandre assura la suprématie grecque en Méditerranée orientale et Chypre fut enfin libérée. L'époque romaine 50 avant jusqu'à 330 après J.C, Chypre fut intégrée à la province de Cilicie. Les Romains exploitent au maximum les richesses de l'île. Ce fut aussi le temps où le christianisme fut introduit à Chypre.
C'est sous la domination de Byzance qui dura près de huit siècles que l'hellénisme et le christianisme se développèrent à cette époque. D'importantes constructions, églises, basiliques, furent réalisées. La prospérité régnait sur l'île. 
Vers le milieu du 8ème siècle, les Arabes du désert firent irruption en Méditerranée orientale. Chypre, bien que bien protégée par la mer, ne fut pas épargnée. Les Arabes pillèrent les villes, détruisant au nom du prophète Mahomet, les basiliques, et toutes représentations religieuses. Ils massacrèrent un très grand nombre de Chypriotes, en dévastant tout sur leur passage.
Les Arabes se retirèrent de Chypre, à la condition que l'île leur paie un tribu annuel. Ainsi, les pauvres Chypriotes se trouvaient doublement taxés, à la fois par l'empire de Byzance et les Arabes. Dix ans plus tard, en 653, les Arabes envahissent une nouvelle fois l'île, et massacrèrent ceux des habitants qui ne s'étaient pas enfuis pour se cacher dans des cavernes ou des montagnes. La terrible occupation arabe durera trente ans. 
L'Empereur Byzantin, Nicéphore Phocas II en 965, reconquit Chypre, infligeant une défaite cuisante aux Arabes et aux Egyptiens. Ainsi, Chypre redevient une province byzantine à part entière. La troisième croisade menée par Richard Cœur de Lion, roi d'Angleterre, et de Philippe Auguste, roi de France en 1191, modifia de nouveau les données politiques du pays.
C'est à cette époque que Richard Cœur de Lion se marie avec sa fiancée Bérangère à Limassol, après son débarquement à Chypre, il devient le maître de l'île, après avoir massacré quelques milliers de Chypriotes. Chypre fut vendue par Richard aux Templiers qui vendirent quelques mois après, le pays au Comte Guy De Lusignan, seigneur du Poitou. C'était le début de l'époque France en 1193, qui dura plus de trois siècles.
En 1499, les Génois, puis les Vénitiens envahissent eux aussi Chypre. Ses richesses et ses positions commerciales en Méditerranée sont la cause de nouveaux malheurs. Le peuple est terriblement opprimé. En dépit de la longue présence de la dynastie latine, les Chypriotes restent fidèles à leur identité.


1571-1878, l'époque turque

Chypre est demeurée trois cents ans sous la domination ottomane. C'est à cette époque, que les conquérants turcs s'établirent dans l'île, ainsi que des Turcs venant d'Anatolie. Les Chypriotes turcs, demeurant à Chypre actuellement, sont les descendants de l'envahisseur de l'époque. Trois siècles de domination qui ont apporté, misères, catastrophes au peuple chypriote, de nombreuses destructions d'églises et de monuments d'une incomparable richesse.
En 1877, un nouvel épisode de la guerre qui opposait la Russie à la Turquie, la Grande Bretagne accepte de protéger la Turquie en échange de quoi, Chypre lui fut cédée. Elle passa ainsi très paisiblement de la domination Turque à celle de la Grande Bretagne. Les Chypriotes étaient heureux, espérant inaugurer une ère de liberté et de progrès. Mais, l'île était dépeuplée et misérable.
Au cours de la seconde guerre mondiale, les Chypriotes se rangèrent aux côtés de l'Angleterre et furent nombreux à s'engager comme volontaires dans l'armée anglaise. L'aspiration du peuple pour l'indépendance de leur pays était grande. Devant le refus britannique de leur accorder, ce qu'elle accordait aux autres pays de l'empire, ils prirent les armes dès le ler avril 1955 pour conquérir leur indépendance. Après cinq ans de lutte, l'Angleterre accepta devant une situation qui empirait, de négocier.
L'Angleterre, la Grèce, la Turquie, se réunirent en février 1959 pour aboutir aux accords de Zurich en vertu desquels fut fondée la République de Chypre. Le drapeau de Chypre fut hissé sur les édifices publics, dans la nuit du 15 au 16 août 1960. Chypre devenait indépendante après des siècles de soumissions. 


Mgr Makarios III, Sir Hugh Foot et le Dr Küçük, lors de la signature du traité de Londres en février 1960.



Le gouvernement chypriote a fixé le 1er octobre pour fêter le début de l’indépendance de l’île.
Conclusion

En 1960, la République est née, comptant 80% de Grecs (450 000), 16% de Turcs (125 000) et 4% d’Arméniens, de Maronites et de Latins. Les Grecs sont arrivés à Chypre vers 2 000 avant Jésus Christ. Les Turcs sont arrivés en 1571 après Jésus Christ. Beaucoup de Chypriotes turcs sont de d'ascendance grecque et sont devenus musulmans pour éviter les massacres.
La Grèce, durant 400 ans d’esclavage pendant lesquels elle fut rayée de la carte, jusqu’à son soulèvement le 25 mars 1821 pour libérer une partie de la terre grecque en créant l’Etat grec en 1828. Beaucoup de régions grecques se sont unies à la Mère Patrie, la Grèce, plus tard comme le Dodécanèse, la Macédoine, la Thrace, l’île de Crète, les îles Ioniennes mais pas encore Chypre. Chypre a été occupée pendant 800 ans. C’est grâce à la lutte armée de l’E.O.K.A qu’elle a obtenu son indépendance en 1960.
Quand la lutte de l’E.O.K.A contre les Britanniques commença en 1955 pour la liberté et l’union avec la Grèce, les Turcs, les 6 et 7 septembre, massacrèrent les Grecs à Constantinople. Les Britanniques trouvèrent le moment opportun pour convoquer la Turquie et la Grèce qui tomba dans le piège. Le Royaume Uni donna des droits à la Turquie sur Chypre, tout en violant le traité de Lausanne.
En 1923, la Turquie renonce, lors de la signature du traité de Lausanne, à tous ses droits sur Chypre qui sera déclarée colonie de la couronne britannique, en 1925. C’est à ce moment que la Turquie a commencé son plan d’envahissement de l’île de Chypre, lequel a eu lieu en 1974.
Mais cette lutte pour l’Enosis (l’union) n’a pu aboutir et, le 11 février 1959, Chypre devient un Etat indépendant suite à la signature du traité de Zurich. Huit jours plus tard, les deux représentants respectifs des Chypriotes grecs et turcs, l’archevêque de Chypre, Mgr Makarios III et le Dr Fazil Küçük, acceptent la naissance de la République indépendante de Chypre.
Un traité est signé à Londres entre le Royaume-Uni, la Grèce et la Turquie, en février 1960, et ces trois pays se portent garants de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de Chypre. La domination britannique prend définitivement fin, le 15 août à minuit, et la république est officiellement proclamée le 16 août. 
En 1960, les Anglais quittent l’île de Chypre qui devient alors une République, avec, pour Premier Président, l’Archevêque Makarios III et, pour vice-président, le Chypriote turc, le Dr Küçük.


Une photo explosive du journal anglais en 1964, montrant des manifestants à Londres
 brandissant déjà le panneau « La seule solution est la répartition de Chypre » !


La République de Chypre est née.
Les Chypriotes grecs, malgré leur lutte pour l’union avec la Grèce, ont fini par accepter, tout doucement, la République de Chypre car ils n’ont pas eu le choix, suite à la signature du traité de Zurich : c’était soit la République de Chypre, soit la répartition de l’île.
A partir de là, la Turquie a poursuivi son plan et l’objectif fut de dresser les Chypriotes turcs contre les Chypriotes grecs. Nous avons plusieurs exemples en ce domaine mais, nous allons vous en citer un témoignage d’un officier de l’armée turque qui avait pour ordre de se rendre à Chypre afin de provoquer l’explosion de minarets. De 1960 à 1974, les deux communautés ont rencontré des problèmes.
Les Chypriotes turcs, qui vivaient en parfaite harmonie depuis des années avec les Chypriotes grecs, après l’invasion de 1974, sont devenus, eux aussi, les otages de la Turquie car ils sont devenus minoritaires à cause des colons venus de Turquie. D’ailleurs, de nombreux Turcs ont fait savoir que, même s’il n’y avait pas de Chypriotes turcs à Chypre, l’invasion aurait eu quand même lieu.
La lutte de tous les Chypriotes est la liberté de leur île et de sauvegarder la REPUBLIQUE DE CHYPRE.
La Turquie, en revanche, poursuit son plan qui consiste à dominer Chypre. Les Chypriotes ne sont pas les seuls à devoir se méfier de la Turquie. Très nombreux sont ceux qui pensent que la Turquie sera bientôt un pays très puissant qui dominera au Proche Orient et même en Europe. 
Le souhait des Turcs est le retour de l’Empire Ottoman.

BON ANNIVERSAIRE A CHYPRE ET VIVE LA REPUBLIQUE !

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